Le marché immobilier 2026 intrigue autant qu’il rassure. Après une année 2025 marquée par une reprise progressive, les signaux sont contrastés : prix stabilisés, taux en légère hausse et demande toujours présente. Faut-il y voir un vrai redémarrage ou une simple accalmie avant de nouveaux ajustements ?
Bilan du marché immobilier en 2025
Reprise des volumes et stabilisation des prix
L’année 2025 a marqué un tournant après deux exercices sous tension. Les ventes dans l’ancien ont progressé d’environ +10 % par rapport à 2024, signe d’un marché qui retrouve un certain équilibre.
Les prix ont légèrement rebondi, avec une hausse moyenne proche de +1,5 % selon les typologies. Cette progression reste mesurée et masque des disparités importantes entre grandes métropoles et territoires secondaires.
Le dernier trimestre a confirmé une reprise amorcée à la rentrée. Toutefois, la fin d’année a été plus calme, dans une logique saisonnière classique, mais plus marquée qu’à l’habitude.
Crédit immobilier et capacité d’achat
Après le pic observé entre 2022 et 2023, les taux se sont stabilisés autour de 3,35 % en 2025. Cette détente relative a redonné de l’air aux acquéreurs, notamment aux primo-accédants.
La capacité d’achat s’est améliorée grâce à trois facteurs combinés : hausse des revenus, ajustement des prix et stabilisation des conditions bancaires. Le marché s’est assaini, mais sans enclencher une dynamique euphorique.
Le crédit reste le moteur central. Sans baisse significative des taux à court terme, la reprise dépendra surtout de la confiance des ménages et de la fluidité de l’offre disponible.
Tendances du marché immobilier en 2026
Prix, transactions et disparités régionales
En 2026, le marché devrait évoluer sans rupture brutale. Les prévisions tablent sur une hausse nationale modérée, proche de +1 %, avec des écarts marqués selon les zones.
Les grandes métropoles conservent une demande structurelle solide, portée par l’emploi et l’attractivité. À l’inverse, certains territoires plus ruraux pourraient rester stables, voire enregistrer de légers replis.
Les volumes de transactions devraient se maintenir à un niveau comparable à 2025. La reprise se fait progressivement, sans emballement, dans un contexte d’offre limitée, notamment dans le neuf.
Incertitudes politiques et confiance des ménages
L’absence de visibilité budgétaire et le gel de certaines aides pèsent sur le climat général. Pourtant, près de 40 % des Français envisagent un projet immobilier à moyen terme.
Les taux ont légèrement remonté autour de 3,5 % en ce début d’année. Ils restent historiquement acceptables, mais suffisent à freiner certains ménages déjà propriétaires.
La question centrale demeure la confiance. Sans amélioration nette du contexte économique et politique, le marché immobilier 2026 avancera prudemment, porté davantage par le besoin que par l’optimisme.
Acheter en 2026, opportunité ou prudence
Les nouveaux critères décisifs des acheteurs
En 2026, l’emplacement ne suffit plus. Les acquéreurs analysent désormais la performance énergétique, l’exposition à la chaleur et les risques climatiques avant toute décision.
Un appartement sous les toits mal ventilé ou une maison située en zone inondable peuvent impacter le confort, mais aussi la valeur à la revente. Ces éléments deviennent stratégiques.
L’offre reste contrainte dans de nombreux secteurs. Cette rareté limite les marges de négociation et impose une lecture fine du marché immobilier 2026.
Pourquoi se faire accompagner change la donne
Dans un contexte encore incertain, l’accompagnement fait la différence. Un professionnel filtre les biens, sécurise les démarches et analyse le potentiel réel du logement.
Au-delà du prix affiché, il évalue les travaux, la copropriété et la cohérence du projet à long terme. Cette approche réduit les erreurs coûteuses et les décisions émotionnelles.
Vous envisagez d’acheter cette année ? Le marché immobilier 2026 offre des opportunités réelles, à condition d’avancer avec méthode, lucidité et vision patrimoniale.