Ces 6 travaux ne sont plus éligibles seuls depuis septembre 2026

Par Cyril K. le 12 septembre 2026 à 16:45

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Ces 6 travaux ne sont plus éligibles seuls depuis septembre 2026

Depuis le 1er septembre 2026, MaPrimeRénov’ a changé de visage : six travaux très courants ne sont plus financés seuls. Fenêtres, VMC, poêle, chauffe-eau… pour conserver l’aide, vous devez désormais les intégrer à une rénovation d’ampleur.

MaPrimeRénov’ : ce qui change depuis le 1er septembre 2026

Six travaux ne sont désormais plus financés seuls

Le couperet est tombé. Pour toute demande déposée depuis le 1er septembre 2026, six catégories de travaux sont sorties du parcours MaPrimeRénov’ par geste.

Sont concernés les poêles à bois ou granulés, le solaire thermique, le chauffe-eau thermodynamique, la VMC double flux, l’isolation des toits et combles ainsi que les fenêtres. Réalisés seuls, ces travaux ne donnent donc plus droit à MaPrimeRénov’.

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Une réforme liée à une économie de 300 millions d’euros

Ce changement n’est pas une simple expérimentation : le décret n° 2026-822 du 25 août 2026 a été publié au Journal officiel le 27 août. Le gouvernement cherche notamment à absorber une coupe budgétaire de 300 millions d’euros.

En clair, les aides sont davantage orientées vers les rénovations globales, capables de faire gagner plusieurs classes au DPE. Pour un ménage qui voulait simplement remplacer quelques fenêtres ou installer un poêle, la marche financière devient nettement plus haute.

Poêle, fenêtres, VMC : quels travaux perdent l’aide monogeste ?

La liste complète des six gestes concernés

La réforme touche des équipements très courants. Depuis septembre, vous ne pouvez plus demander MaPrimeRénov’ pour financer uniquement l’un de ces travaux :

  • Chauffage : poêle à bois ou granulés
  • Solaire : chauffe-eau et chauffage solaire
  • Ventilation : VMC double flux
  • Isolation : combles, toiture et fenêtres

Le chauffe-eau thermodynamique rejoint également cette liste. Une exception subsiste : le solaire thermique reste éligible en monogeste en Outre-mer.

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Jusqu’à plusieurs milliers d’euros d’aide en moins

La perte peut être sensible. Avant la réforme, un ménage très modeste pouvait toucher jusqu’à 1 250 € pour un poêle, 2 500 € pour une VMC ou encore 100 € par fenêtre.

Le solaire était encore plus généreux, avec des aides pouvant atteindre 10 000 €. Ce qui change tout ? Ces montants ne disparaissent pas forcément, mais ils supposent désormais de basculer vers un projet de rénovation beaucoup plus large.

Comment financer ces travaux malgré la réforme ?

La rénovation d’ampleur reste éligible

Vous aviez prévu plusieurs travaux ? La réforme peut alors être moins pénalisante. Les six gestes restent finançables lorsqu’ils s’intègrent dans une rénovation d’ampleur permettant de gagner au moins deux classes au DPE.

Ce parcours concerne les logements classés E, F ou G et impose un accompagnateur Rénov’. Les dépenses retenues peuvent atteindre 30 000 à 40 000 € selon le gain énergétique obtenu.

Les primes CEE peuvent encore réduire la facture

Pour un projet plus ciblé, tout n’est pas perdu. Les certificats d’économies d’énergie restent mobilisables pour plusieurs travaux, notamment l’isolation, les fenêtres ou certains équipements de chauffage.

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À retenir : avant de signer un devis, comparez systématiquement MaPrimeRénov’, les CEE disponibles et le coût réel restant à votre charge.