Perdre 18 millions de dollars sur une maison en moins d’un an : même à Beverly Hills, le chiffre fait tourner les têtes. Jennifer Lopez tente aujourd’hui de revendre l’immense propriété achetée avec Ben Affleck, symbole d’un couple aussi médiatique qu’éphémère.
Une villa XXL déjà bradée après le divorce
18 millions de dollars envolés en moins d’un an
Affichée à 68 millions de dollars en 2024, la villa de Jennifer Lopez est désormais proposée à moins de 50 millions. Une baisse spectaculaire pour une propriété pourtant présentée comme l’un des joyaux de Beverly Hills.
Résultat : le couple pourrait perdre plusieurs millions malgré un achat récent à 61 millions de dollars. Même dans l’immobilier de luxe, certaines ventes deviennent compliquées quand la médiatisation dépasse la valeur réelle du bien.
Un achat immobilier déjà compliqué dès le départ
Le plus étonnant ? Jennifer Lopez et Ben Affleck auraient passé près de deux ans à chercher leur maison idéale. Plusieurs transactions auraient échoué avant de signer finalement cette immense propriété en juin 2023.
Le timing, lui, s’est révélé brutal. Quelques mois après leur installation, les premières rumeurs de séparation apparaissaient déjà. La maison s’est rapidement retrouvée sur le marché avant même la finalisation officielle du divorce début 2025.
Ce que cache vraiment la propriété de Jennifer Lopez
24 salles de bains et un parking pour 80 voitures
À Beverly Hills, les chiffres deviennent vite absurdes. Cette propriété de 3530 m² cumule 12 chambres, 24 salles de bains, une maison d’amis de 465 m² et un garage capable d’accueillir 12 véhicules.
Ce qui change tout ? Le parking extérieur peut recevoir jusqu’à 80 voitures. On est davantage face à un mini-complexe hôtelier qu’à une simple résidence familiale.
- Piscine : forme boomerang avec vue panoramique
- Sécurité : poste de garde ouvert 24h/24
- Sport : basket, pickleball et salle privée
- Terrain : plus de 2 hectares arborés
Deux accès privés pour éviter les paparazzis
La discrétion faisait clairement partie du cahier des charges. La propriété possède deux entrées distinctes permettant d’éviter les photographes et de sécuriser les déplacements des occupants.
Autrement dit, tout est pensé pour une vie ultra-confidentielle malgré l’exposition médiatique permanente du quartier. À ce niveau de prix, l’intimité devient presque un équipement de luxe à part entière.
Pourquoi les maisons de stars peinent parfois à se vendre
Des biens ultra-luxueux difficiles à écouler
Une villa de célébrité ne trouve pas forcément preneur rapidement. Plus le bien est gigantesque et personnalisé, plus le nombre d’acheteurs potentiels se réduit.
Entre les coûts d’entretien, les taxes locales et des prestations parfois excessives, certains manoirs restent des mois — voire des années — sur le marché. Le récent rabais accordé par Jennifer Lopez illustre parfaitement cette réalité.
Beverly Hills reste pourtant un marché à part
Malgré tout, Beverly Hills continue d’attirer milliardaires, investisseurs étrangers et grandes fortunes américaines. Les propriétés avec vue, sécurité renforcée et immense terrain restent particulièrement recherchées.