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Dispositif Pinel : fermé depuis 2025, ce qu'il impose encore aux propriétaires en 2026
Le dispositif Pinel, réduction d'impôt de la loi Pinel pour l'investissement locatif neuf, a fermé le 1er janvier 2025. Des centaines de milliers de bailleurs restent pourtant liés par leur engagement, avec des plafonds revus chaque année. Voici ce qui s'applique encore et ce qui a pris le relais.
Par Cyril K.
Publié le · Mis à jour le

Mis à jour en octobre 2026 : plafonds de loyer 2026, fin du dispositif confirmée, conditions réelles du logement locatif intermédiaire (réservé aux sociétés), arrivée du dispositif Jeanbrun et prolongation du Denormandie jusqu'à fin 2027.
Sommaire
Qu'est-ce que le dispositif Pinel ?
Le dispositif Pinel est une réduction d'impôt sur le revenu accordée au particulier qui réalise un investissement immobilier locatif : un logement neuf loué nu, en résidence principale, à un loyer plafonné. Pour en bénéficier, l'investissement devait respecter des conditions de zone géographique, de performance énergétique, de loyer et de ressources du locataire, en échange d'avantages fiscaux étalés sur 6 à 12 ans. Il porte le nom de Sylvia Pinel, ministre du Logement qui l'a fait voter fin 2014 en remplacement de la loi Duflot. Son texte de référence est l'article 199 novovicies du code général des impôts (CGI).
Le principe tenait en peu de mots. L'État rendait au contribuable une part du prix d'achat, étalée sur la durée de location. En échange, le bailleur louait à un locataire aux revenus limités, dans une zone où le logement manque. Pendant dix ans, la formule a porté une bonne partie des ventes de promoteurs aux particuliers.
Du Duflot au Pinel, un même cadre
Le Pinel a repris en septembre 2014 le cadre de la loi Duflot, entrée en vigueur en 2013, en assouplissant deux points : le choix de la durée d'engagement et la possibilité de louer à un membre de sa famille. Le logement devait respecter un niveau de performance énergétique minimal, attesté par le label BBC 2005 ou la conformité à la RT 2012, puis à la RE 2020 pour les permis récents. Un décret fixait chaque année les seuils de loyer et de ressources, et l'administration fiscale publiait le détail au BOFiP (BOI-IR-RICI-360).
Le dispositif pouvait aussi profiter à un investisseur passant par une SCPI dédiée : la réduction portait alors sur 100 % de la souscription, dans la même limite de 300 000 euros. Cette forme permettait de défiscaliser sans gérer soi-même un appartement ni chercher un locataire.
Elle avait aussi ses défauts, documentés par la Cour des comptes puis par l'Inspection générale des finances : un coût élevé pour les finances publiques, des loyers plafonnés parfois au niveau du marché libre, et des investisseurs déçus par des prix de revient gonflés. Le gouvernement a d'abord raboté les taux en 2023, puis laissé le dispositif s'éteindre.
Pourquoi la loi Pinel s'est arrêtée au 31 décembre 2024
La loi de finances pour 2021 avait programmé la fin : le dispositif Pinel ne s'applique qu'aux acquisitions réalisées jusqu'au 31 décembre 2024. Aucune loi de finances n'est revenue dessus. La fiche officielle de service public, mise à jour en mars 2026, le confirme : le dispositif a cessé au 1er janvier 2025, et les investissements antérieurs gardent leur avantage fiscal.
Pour un achat en VEFA (vente en l'état futur d'achèvement), c'est la date de signature de l'acte authentique qui compte, pas celle de la livraison. Un appartement signé chez le notaire en décembre 2024 et livré en 2026 reste donc éligible, à condition d'être loué dans les douze mois qui suivent l'achèvement. Pour un logement que le contribuable fait construire, le permis de construire devait avoir été déposé au plus tard le 31 décembre 2024.
Le marché a réagi tout de suite. Les promoteurs ont perdu leur principal argument auprès des particuliers, et les ventes au détail de logements neufs ont fortement reculé. C'est dans ce vide que d'autres montages ont été mis en avant, à commencer par le logement locatif intermédiaire.
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Comment fonctionnait la réduction d'impôt Pinel ?
La réduction se calculait sur le prix de revient du logement, plafonné à deux niveaux : 300 000 euros par an et par contribuable, et 5 500 euros par mètre carré de surface habitable. Le taux dépendait de la durée d'engagement choisie (6, 9 ou 12 ans) et de l'année d'acquisition.
Les taux selon l'année d'achat
| Engagement de location | Achat avant 2023 et Pinel+ | Pinel classique 2023 | Pinel classique 2024 |
|---|---|---|---|
| 6 ans | 12 % | 10,5 % | 9 % |
| 9 ans | 18 % | 15 % | 12 % |
| 12 ans (avec prolongations) | 21 % | 17,5 % | 14 % |
Le Pinel+ (dit aussi Super Pinel) conservait en 2023 et 2024 les anciens taux, mais seulement pour un logement situé dans un quartier prioritaire de la politique de la ville, ou respectant des critères de qualité : surface minimale par typologie (28 m² pour un T1), espace extérieur d'au moins 3 m², double exposition à partir du T3, diagnostic de performance énergétique (DPE) en classe A et construction conforme à la RE 2020.
Le calcul sur un cas chiffré
Prenons un investisseur qui a signé en juin 2024 l'achat d'un deux-pièces de 45 m² à 250 000 euros, frais de notaire compris, à Lyon (zone A), en Pinel classique sur 9 ans. Le plafond au mètre carré ne joue pas : 5 500 x 45 = 247 500 euros. C'est donc ce montant qui sert de base, et non les 250 000 euros réellement payés.
- Réduction totale : 247 500 x 12 % = 29 700 euros sur 9 ans.
- Par an : 3 300 euros d'impôt en moins, imputés à partir de l'année d'achèvement.
- Plafond des niches : la réduction entre dans le plafonnement global de 10 000 euros par foyer fiscal et par an.
Le même logement acheté en 2022 aurait rapporté 18 %, soit 44 550 euros. Ce recul explique pourquoi les dernières années du Pinel classique ont attiré moins de monde que prévu.
Quels sont les plafonds de loyer Pinel en 2026 ?
Un bailleur encore engagé doit respecter chaque année un loyer mensuel maximal, fixé par mètre carré et par zone, hors charges. Les montants applicables aux baux conclus ou renouvelés en 2026 sont les suivants, selon service public.
| Zone | Plafond mensuel 2026 (par m²) |
|---|---|
| Zone A bis | 19,71 euros |
| Zone A | 14,64 euros |
| Zone B1 | 11,80 euros |
| Zones B2 et C (agrément) | 10,26 euros |
| Outre-mer | 12,21 à 14,46 euros |
Le coefficient multiplicateur
Ce plafond n'est pas appliqué tel quel. Il se multiplie par un coefficient égal à 0,7 + 19 / S, où S est la surface utile (surface habitable plus la moitié des annexes, dans la limite de 8 m²). Le coefficient ne peut pas dépasser 1,2. Il avantage les petites surfaces, où le loyer au mètre carré est plus élevé sur le marché.
Reprenons le deux-pièces lyonnais avec 4 m² de balcon, soit 47 m² de surface utile. Le coefficient vaut 0,7 + 19 / 47 = 1,10. Le loyer maximal en 2026 est donc de 14,64 x 1,10 x 47, soit environ 757 euros par mois hors charges. Un bailleur qui louerait 850 euros perdrait l'avantage fiscal en cas de contrôle, même si ce loyer correspond aux prix du quartier.
Les plafonds locaux peuvent aussi être plus bas : un arrêté préfectoral peut réduire les plafonds de loyer dans certaines communes, et l'encadrement des loyers s'applique en plus dans les villes concernées. C'est toujours le plus faible des deux montants qui s'impose.
Le Pinel outre-mer
Le dispositif s'appliquait également dans les départements d'outre-mer et dans plusieurs collectivités : Saint-Martin, Saint-Barthélemy, Saint-Pierre-et-Miquelon, la Polynésie française, Wallis-et-Futuna et la Nouvelle-Calédonie. Les taux y étaient majorés pour tenir compte du coût de construction : 23 % sur 6 ans, 29 % sur 9 ans, 32 % sur 12 ans. Le zonage géographique de la métropole ne s'y applique pas ; les plafonds de loyer suivent une grille propre, de 12,21 à 14,46 euros par mètre carré en 2026 selon le territoire.
Un bailleur qui confie la gestion à une agence doit vérifier que le mandat reprend bien ces seuils. Une erreur de l'agence sur le loyer ne protège pas le propriétaire : c'est lui, en tant que contribuable, qui supporte la reprise de l'aide fiscale en cas de difficulté avec l'administration.
Quelles sont les conditions d'éligibilité ?
Les conditions restent celles du jour de l'achat, et elles continuent de s'appliquer tant que dure l'engagement. Elles portent sur le logement, sur le bail et sur le locataire.
- Le logement : neuf ou en VEFA, ou ancien ayant fait l'objet de travaux de réhabilitation lourde, situé en zone A bis, A ou B1 (B2 seulement sur agrément pour les opérations les plus anciennes), dans un bâtiment collectif depuis 2021.
- Le bail : location nue, à usage d'habitation principale, mise en location dans les 12 mois suivant l'achèvement ou l'acquisition.
- Le locataire : ses ressources ne dépassent pas un plafond qui varie selon la zone et la composition du foyer. Un enfant ou un parent peut être locataire s'il ne fait pas partie du foyer fiscal du bailleur.
Les ressources prises en compte sont le revenu fiscal de référence de l'avant-dernière année précédant la signature du bail. Le contrôle se fait à l'entrée dans les lieux seulement : un locataire dont les revenus augmentent ensuite peut rester, sans que le propriétaire perde son avantage. Les plafonds de ressources sont publiés chaque année au BOFiP.
Le zonage, lui, a bougé. Plusieurs révisions récentes (arrêtés de 2023, 2024 et 2025) ont fait passer des centaines de communes dans des zones plus tendues. Pour un logement déjà acquis, le bailleur a intérêt à vérifier auprès de son centre des impôts quelle zone s'applique à son bail avant de modifier le loyer.
Propriétaire en Pinel : ce qui continue après la fin du dispositif
La fin du dispositif ne change rien aux engagements déjà pris. Un investisseur qui a acheté en 2022 sur 9 ans reste tenu jusqu'en 2031 ou au-delà, selon la date de mise en location. Trois points demandent de l'attention.
La prolongation de l'engagement initial
Un engagement initial de 6 ans peut être prolongé une première fois de 3 ans, puis une seconde fois de 3 ans. Celui de 9 ans peut l'être une fois, pour 3 ans. Chaque période donne droit à un complément de réduction, aux taux en vigueur lors de l'achat. La prolongation se décide au moment de la déclaration de revenus de l'année qui suit la fin de la période en cours ; il n'est pas possible de prolonger après coup.
La déclaration annuelle
Chaque année, la réduction se reporte dans la déclaration de revenus (formulaire 2042-C et annexe 2044-EB la première année). Un oubli ne fait pas perdre l'engagement, mais l'avantage de l'année n'est récupéré que par réclamation, dans les délais légaux.
La revente pendant l'engagement
Vendre avant la fin de la durée de location entraîne la reprise des réductions déjà obtenues, sauf cas prévus par l'administration : invalidité, licenciement ou décès du contribuable ou de son conjoint. La règle s'applique aussi en cas de démembrement de propriété. Le bailleur qui veut sortir plus tôt a donc intérêt à chiffrer la reprise avant de signer un compromis.
Comment sortir du dispositif Pinel ?
À l'issue de l'engagement, le logement redevient un bien locatif ordinaire. Le propriétaire peut augmenter le loyer dans le respect des règles générales (révision selon l'indice de référence des loyers, encadrement là où il s'applique), changer de locataire, habiter le logement ou le vendre.
Les loyers perçus restent imposés dans la catégorie des revenus fonciers, au barème de l'impôt et aux prélèvements sociaux de 17,2 %, taux qui n'a pas bougé pour les revenus fonciers malgré la hausse décidée en 2026 pour d'autres revenus du capital. À la revente, la plus-value immobilière est exonérée d'impôt sur le revenu après 22 ans de détention, et de prélèvements sociaux après 30 ans.
Une question revient souvent : faut-il vendre à la fin des 9 ans ? La réponse dépend du prix du marché local. Avec des prix de l'ancien en recul de 0,8 % sur un an au deuxième trimestre 2026 selon l'Insee, et des taux de crédit autour de 3,3 %, beaucoup de propriétaires choisissent de garder le bien loué plutôt que de vendre au mauvais moment.
Après le Pinel : quels dispositifs pour un investissement locatif ?
Trois solutions sont présentées comme la suite du Pinel. Elles ne visent pas le même public et ne fonctionnent pas de la même façon.
| Dispositif | Qui peut en bénéficier | Avantage | Engagement | Période |
|---|---|---|---|---|
| Logement locatif intermédiaire (LLI) | Personnes morales (sociétés, investisseurs institutionnels) | TVA à 10 % et avantage de taxe foncière | Jusqu'à 20 ans | Sans date de fin |
| Loi Denormandie | Particuliers | Réduction d'impôt de 12, 18 ou 21 % | 6, 9 ou 12 ans | Achats jusqu'au 31 décembre 2027 |
| Dispositif Jeanbrun | Particuliers, location nue | Amortissement sur 80 % du prix | 9 ans | Achats du 21 février 2026 au 31 décembre 2028 |
Le logement locatif intermédiaire, réservé aux sociétés
Le LLI n'est pas une niche fiscale pour le particulier qui achète en direct. L'article 279-0 bis A du CGI réserve le taux de TVA de 10 % aux livraisons faites à des personnes morales qui louent le logement en résidence principale, à des locataires sous plafond de ressources et à des loyers plafonnés. La loi de finances pour 2024 a élargi le champ du dispositif (logements meublés, nouvelles opérations) et transformé l'exonération de taxe foncière en crédit d'impôt pour les sociétés soumises à l'impôt sur les sociétés.
Le logement doit se situer dans une commune ou un ensemble immobilier qui compte déjà une part de logements sociaux, ou dans un quartier prioritaire, selon les critères rappelés par le BOFiP. Pour un épargnant, l'accès passe donc par une structure : société constituée pour l'opération, fonds ou SCPI investie en logement intermédiaire. Cette forme suppose un apport, des frais de gestion et une sortie moins souple qu'un appartement détenu en propre.
Le LLI a pourtant un atout réel : il n'entre pas dans le plafonnement global des niches fiscales, et les loyers intermédiaires, fixés sous le niveau du marché, trouvent facilement preneur dans les métropoles où la demande des classes moyennes dépasse l'offre.
La loi Denormandie, l'ancien rénové
Le Denormandie reprend la mécanique du Pinel dans l'ancien. Il vise un logement acheté dans l'une des communes du programme Action cœur de ville ou d'une opération de revitalisation de territoire, avec des travaux représentant au moins 25 % du coût total de l'opération. Les taux restent ceux d'origine : 12 % sur 6 ans, 18 % sur 9 ans, 21 % sur 12 ans, avec le même plafond de 300 000 euros et les mêmes plafonds de loyer.
Les travaux doivent améliorer la performance énergétique d'au moins 20 % (30 % pour une maison individuelle) ou porter sur deux types de rénovation parmi la chaudière, l'isolation des combles ou des murs, l'eau chaude et les fenêtres. Ils doivent être achevés au 31 décembre de la deuxième année qui suit l'acquisition.
Le dispositif Jeanbrun, le nouveau venu
Créé par la loi de finances pour 2026 (loi du 19 février 2026), le dispositif Jeanbrun, aussi appelé Relance logement, s'applique aux achats réalisés depuis le 21 février 2026 et jusqu'au 31 décembre 2028. Il ne repose plus sur une réduction d'impôt mais sur un amortissement, calculé sur 80 % du prix, dans des immeubles collectifs.
- Dans le neuf : amortissement annuel de 3,5 %, 4,5 % ou 5,5 % selon le niveau de loyer consenti.
- Dans l'ancien : 3 %, 3,5 % ou 4 %, si les travaux atteignent au moins 30 % du prix d'acquisition.
- Plafond : 8 000, 10 000 ou 12 000 euros par an, pour une location nue de 9 ans.
Il n'est pas cumulable avec un Pinel ou un Denormandie sur le même logement. Le déficit foncier reste imputable sur le revenu global dans la limite de 10 700 euros par an, hors intérêts d'emprunt.
Pinel ou nouveaux dispositifs : lequel aurait servi quel investisseur ?
Le choix se fait en fonction de trois critères : le niveau d'imposition du foyer, l'horizon de détention et le temps que l'investisseur veut consacrer à la gestion. Un tableau de simulation simple, sur 9 ans, permet de comparer les trois options avant de signer, en fonction du loyer réellement atteignable dans le quartier visé.
Le Pinel parlait à un public précis : un ménage imposé, prêt à acheter neuf, qui voulait une réduction d'impôt visible dès la première déclaration. Aucun dispositif actuel ne reproduit exactement ce schéma.
Le Jeanbrun s'adresse à un bailleur au taux marginal élevé, qui raisonne en revenu net après amortissement plutôt qu'en impôt économisé. Le Denormandie convient à qui accepte de gérer un chantier dans une ville moyenne, avec des prix d'achat plus bas. Le LLI, enfin, concerne l'épargnant qui préfère déléguer la gestion et accepte de ne pas être propriétaire en direct.
Pour un couple de cadres imposé à 30 %, la question n'est plus de trouver le meilleur investissement fiscal, mais le meilleur investissement tout court. Une personne seule faiblement imposée tirera peu d'un amortissement et davantage d'un achat bien placé, avec des travaux maîtrisés. Les informations officielles sur chaque dispositif sont regroupées sur le site du service public, qui reste la référence face aux brochures commerciales.
Dans tous les cas, l'avantage fiscal ne fait pas la rentabilité. Un emplacement où la demande locative est solide, un prix d'achat cohérent avec le marché et un crédit soutenable (35 % de taux d'effort au maximum selon le HCSF, 25 ans de durée, 27 ans dans le neuf) pèsent plus lourd que le taux d'une réduction.
Peut-on encore investir en Pinel en 2026 ?
Non. Aucune acquisition signée depuis le 1er janvier 2025 ne peut ouvrir droit à la réduction d'impôt Pinel, même si le promoteur l'affiche encore dans ses documents. Seuls les logements achetés avant cette date, et loués dans les règles, conservent l'avantage jusqu'au terme de leur engagement.
Une réduction déjà obtenue peut-elle être perdue ?
Oui, si le loyer dépasse le plafond, si le locataire dépassait les ressources autorisées à la signature, si le logement reste vide trop longtemps entre deux baux (au-delà de 12 mois) ou s'il est vendu avant la fin de l'engagement hors cas d'exception.
Où vérifier la zone d'une commune ?
Le simulateur du ministère du Logement et la fiche officielle sur la réduction d'impôt Pinel donnent la zone de chaque commune et les plafonds de l'année. Pour l'ancien, la fiche officielle du dispositif Denormandie détaille les communes et les travaux éligibles.













